Communiqué de Presse
Nantes, le 28 avril 2021

Capa Formation au défi de former des professeurs principaux

Le 27 avril. Philipe Jeanne, fondateur de CAPA formation présente ses formations au collège-lycée St-Gabriel en Vendée. Se tient devant lui, le proviseur, la directrice adjointe et une enseignante. Face à la difficulté de créer de l’engagement auprès des professeurs principaux, la direction du célèbre lycée a pris cette initiative insolite : faire appel au travail de CAPA formation. On aurait tort de penser que le management est uniquement lié aux métiers de manager ou encore commercial. Les professeurs principaux embrassent eux aussi le management au quotidien, parfois sans pouvoir mettre des mots dessus.

Un acteur reconnu dans le domaine de la formation

Initialement manager dans un grand groupe d’assurance, puis formateur permanent pendant plusieurs années au sein de ce même groupe. Philippe Jeanne ne compte pas moins de 500 personnes formées à son actif. C’est en 2020, qu’il crée Capa formation pour optimiser les compétences métiers. Ses formations sont certifiées Qualiopi qui est la seule certification permettant depuis 1er Janvier 2021, aux organismes qui dispensent des actions de formations, de bilan de compétences, de V.A.E et ou d’apprentissages, d’obtenir des fonds de financements publics et/ou mutualisés.

Des formations adaptées et sur-mesure

Initialement destinées à la formation des managers, des commerciaux, etc. Capa formation répond favorablement lorsqu’on lui demande s’il est possible de former des professeurs principaux. À l’instar des managers ou encore des commerciaux, les professeurs principaux doivent répondre à de nombreuses problématiques telles que la gestion d’une classe attitrée, la gestion du stress ou encore la gestion des conflits. Tout comme le manager, le professeur principal doit faire preuve d’ouverture et avoir une capacité d’écoute face à un élève ou un collègue, être capable de prendre des décisions, avoir des qualités relationnelles et montrer l’exemple. C’est en ce sens, que CAPA formation propose aussi bien ses formations tant aux managers qu’aux enseignants.

L’importance de verbaliser

Parfois déjà mis en place par les professeurs principaux, l’utilité aussi de la formation Capa est de mettre des mots sur le travail que l’on effectue. Ainsi, par cette formation on peut donner du sens à ce que l’on fait et cela est bénéfique sur ses performances et sur ses relations. En effet, grâce à cela le professeur principal permet d’avoir une reconnaissance de son travail auprès de ses collègues et ses supérieurs.

 

Contact presse
Meya DROGUET – CAPA GROUP 06.64.07.98.77 communication@groupcapa.com

A propos de Capa Formation
Capa formation basée à Nantes propose d’optimiser « vos compétences métiers ». Nous vous aidons à booster vos forces commerciales et managériales à travers nos formations individuelles ou collectives suivies d’un coaching personnalisé élaboré sur mesure. www.groupcapa.com

Commercial… Voilà un métier qui ne connaît pas la crise, et ne l’a jamais connue. Pourtant, les entreprises peinent à recruter des commerciaux, quel que soit le domaine. Il est donc légitime de se demander d’où vient ce paradoxe. Il découle pour une très grande part de l’image attachée à la fonction. Bonimenteur, avide, crâneur et toujours sur la route, voilà quelques-uns des stéréotypes qui collent à la peau du commercial. Non sans raison parfois, mais le plus souvent à mille lieues de la réalité.

 

1- Le commercial est prêt à raconter n’importe quoi pour vendre

Le commercial serait un camelot déballant ses arguments à la chaîne, sans le moindre souci de vérité, afin de vendre, vendre toujours plus. Peu importe la satisfaction du client puisque demain, il sera loin, et qu’on ne le reverra jamais.

Il serait comme ce bonimenteur de western, menant à travers les plaines son chariot bourré d’élixirs miracles et disparaissant une fois sa camelote écoulée.

Ce stéréotype éculé ne tient pas face à la réalité de l’époque : quand la concurrence fait rage, l’entreprise ne peut durer qu’en fidélisant ses clients. C’est une obligation à l’ère d’internet, quand chaque consommateur dispose des moyens de faire savoir tout le mal qu’il pense d’une transaction où il s’est senti floué.

 

2-Le commercial est obsédé par l’argent

Ce cliché est fondé, mais il est valable pour un peu tout le monde, non ? Le commercial agit comme le reste de la population : à la fin du mois, il compte l’argent gagné, réfléchit à la manière de le dépenser ou de l’investir.

La rémunération mensuelle du commercial comprend toujours une part fixe et une part variable. Cette dernière dépend totalement de ses performances. Et comme elle est potentiellement sans limite, on comprend qu’elle le préoccupe, qu’elle soit son point de mire, son carburant. Mais cela ne peut suffire pour s’épanouir et durer dans ce métier.

Comme le rappelle Jérémy, commercial dans l’immobilier : « si l’argent m’a permis de réaliser de nombreux projets, ce n’est pas ce qui me fait aimer mon job. Mon moteur, c’est le contact, rencontrer des gens totalement différents à longueur de temps. Les belles rencontres sont plus inspirantes que l’aspect financier. »

 

3- Le commercial passe son temps sur la route

Ah, Jean-Claude Convenant et sa Xantia ! La passion immodérée de l’un des personnages principaux de la série Caméra Café pour sa voiture est enracinée dans notre inconscient. Car quand JC n’est pas planté devant la machine à café ou chez un client, il est derrière le volant. C’est son bureau à lui, son dressing, sa salle à manger. Bref, il y passe une bonne partie de sa vie. Pas le choix.

Franchement, ce cliché ne peut pas être démenti formellement non plus. Il existe effectivement des fonctions commerciales qui nécessitent de passer beaucoup de temps en déplacement, que ce soit en voiture, en train, ou même en avion.

Mais c’est oublier que majoritairement les commerciaux sont sédentaires. La plupart travaillent grâce à leur téléphone depuis leur bureau. Ils ne le quittent en moyenne qu’une à deux fois par semaine, puis rentrent chez eux une fois la journée terminée.

 

4- Le commercial est un homme

Ceci n’est pas un cliché, c’est une vérité, mais elle continue d’évoluer. Selon l’Insee, 33% des fonctions commerciales étaient occupées par des femmes en 2016. Cette part était passée à 35% en 2019.

Il reste du chemin à parcourir pour parvenir à une véritable mixité. Des efforts sont visibles dans tous les secteurs, les femmes ayant la réputation d’être particulièrement tenaces et perfectionnistes. Et là, il ne s’agit pas de clichés.

Pour Hugo, directeur commercial pour un concessionnaire en camping-car : « la féminisation de mon équipe commerciale s’avère extrêmement positive. Les clients les plus réticents sont souvent bluffés par leur sens du détail et leur professionnalisme. Il y a moins d’esbroufe ! »

 

5- Le commercial aime en mettre plein la vue

Grosse voiture, grosse montre, costumes et chaussures de luxe… Pour les commerciaux, tout serait prétexte pour en mettre plein la vue, histoire d’étaler sa réussite.

Il n’est pas faux de dire que certains ne font preuve d’aucune modération dans ce domaine. Ce comportement est très souvent contre-productif, car il peut dresser une frontière avec le prospect.

Comme le rappelle Caroline, actuellement commerciale dans le monde de l’édition : « Lorsque j’ai été formée à ce métier, on m’a tout de suite appris que la règle d’or, c’est de ne faire ni envie, ni pitié. Il faut s’adapter aux clients, leur ressembler. En ce moment, je rencontre chaque jour des libraires, qui ont plutôt un style décontracté. Cela me convient très bien, car c’est aussi le mien. C’est une façon d’établir tout de suite le contact. Si le décalage vestimentaire était trop flagrant, cela aurait un impact négatif sur mon chiffre d’affaires. Être commercial, c’est être un peu caméléon. »

 

On le voit, les clichés sur les commerciaux ont la vie dure. Il faut bien reconnaître qu’ils les véhiculent parfois eux-mêmes. Quand, ce n’est pas le cas, le monde de la culture continue de le faire, ancrant les idées reçues. Il y a cependant fort à parier que la  féminisation croissante du métier fera progressivement bouger les lignes.

Pour combler des manques temporaires dans ses effectifs, la solution de l’intérim s’avère nettement plus performante que le contrat à contrat à durée déterminée. Elle reste le meilleur moyen pour recruter vite et bien. En cas de hausse soudaine de l’activité, l’agence intérim est un partenaire qui permet de dire « oui » aux nouvelles opportunités. Voici donc 5 bonnes raisons de faire appel à une agence de travail temporaire lorsque l’on dirige une entreprise.

1 – Recruter rapidement

Lorsqu’un(e) salarié(e) tombe malade ou est victime d’un accident du travail, l’entreprise a besoin de le remplacer au pied levé. Or, le processus du recrutement est généralement lourd et gourmand en temps. Il faut diffuser une annonce, sélectionner les CV, recevoir les candidats, etc.

Ces démarches s’avèrent incompatibles avec la nécessité de recruter vite pour un poste d’une durée potentiellement aléatoire. Les agences intérim sont plébiscitées pour répondre à ce type de demande. Elles n’ont qu’à puiser dans leurs fichiers pour en sortir le profil adapté et garantir un remplacement dans des délais extrêmement courts.

2 – Trouver des talents qualifiés

Pour un chef d’entreprise en quête de collaborateurs ponctuels, l’agence intérim doit être regardée comme un vivier de talents. Parce qu’elle a pignon sur rue, l’entreprise de travail temporaire reçoit en permanence de nouvelles candidatures. Ainsi, elle se constitue des fichiers, dans les domaines d’activité en lien avec le tissu économique local.

Contrairement aux idées reçues, le profil-type du travailleur intérimaire n’est pas celui d’un jeune sans qualification cherchant à étoffer son CV. Majoritairement, il cumule plutôt des années d’expérience. C’est particulièrement vrai dans l’industrie et le secteur tertiaire.

 

3 – Gérer un pic d’activité

L’accroissement d’activité est normalement la meilleure des nouvelles pour une entreprise. Il arrive pourtant qu’elle devienne un casse-tête si elle n’est pas planifiée.

La réactivité de l’agence intérim se révèle la meilleure réponse pour ne pas avoir à refuser un nouveau contrat par manque de main-d’œuvre.

Un pic d’activité peut aussi être saisonnier. Les secteurs du tourisme et de l’agriculture connaissent bien ce phénomène. Le recours au CDI reste la norme, mais l’agence intérim est une alliée précieuse pour combler les manques et les défections imprévues.

 

4 – Déléguer le processus de recrutement

Le processus de recrutement est chronophage et coûteux. Le déléguer est un excellent moyen de gagner du temps et de l’argent, de se dégager des lourdeurs administratives de l’embauche. Et comme l’intérimaire est salarié par l’agence intérim, c’est elle qui rédige son contrat de travail et ses fiches de paie.

Cette expertise s’avère aussi très utile pour renseigner une entreprise sur le niveau de rémunération adaptée au poste et aux qualifications souhaitées.

 

5 – Profiter de la souplesse du contrat d’intérim par rapport au CDD

L’un des atouts majeurs du contrat d’intérim, c’est sa flexibilité. Il y figure toujours une clause dite « période de souplesse ». Elle permet d’avancer ou de reculer la fin du contrat. Cette flexibilité est impossible avec un contrat en CDD.

Le principe de base de la période de souplesse est le suivant : pour 5 jours travaillés, 1 jour de souplesse est appliqué. Concrètement, cela permet de réduire ou d’allonger la durée du contrat de l’intérimaire.

En cas de réduction, parce que le besoin de main d’œuvre ne se justifie plus, l’agence intérim ne facture à l’entreprise que les heures travaillées par l’intérimaire. Et elle se charge de le reclasser.

 

Pour toutes ces raisons, l’agence intérim s’avère incontournable pour gérer de manière flexible et réactive des besoins en main d’œuvre. C’est pourquoi elle est aujourd’hui reconnue comme un acteur nécessaire sur le marché de l’emploi.

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Depuis Septembre 2019, les entreprises d’au moins 250 salariés doivent publier leur index d’égalité femmes – hommes.

A compter du 1er mars 2020, les entreprises d’au moins 50 salariés seront également concernées.

Cet index sur 100 points se calcule selon les indicateurs suivants:

  • écart de rémunération femmes – hommes,
  • écart de répartition des augmentations individuelles,
  • écart de répartition des promotions,
  • nombre de salariées ayant été augmentées à leur retour de congé maternité,
  • parité parmi les 10 plus hautes rémunérations.

CAPA Intérim publie aujourd’hui le résultat de ce calcul au titre de l’année 2020 :

Selon le Ministère du Travail, cet index n’est pas calculable pour CAPA Intérim, les femmes étant sur-représentées.

De plus, l’effectif des groupes valides (salariés permanents) est inférieur à 40% de l’effectif total (salariés permanents et intérimaires).

* Dans le domaine du travail temporaire, seuls les salariés permanents sont pris en compte pour le calcul de l’index, les salariés intérimaires étant soumis aux conditions salariales des entreprises utilisatrices.

 

Ce soir rendez-vous sur #canalplus à 21h pour l’affrontement d’Estelle MOSSELY-YOKA contre Pasa MALAGIC, suivi du combat de Tony YOKA contre Christian HAMMER.

On vous soutient !!!

#LACONQUETE #CAPAINTERIM #RINGSTAR #HARENA

 

En raison des directives gouvernementales pour la lutte contre la propagation du COVID-19, nos agences sont fermées au public mais nous restons joignables par téléphone ou par mail aux horaires habituels.

Prenez bien soin de vous et de vos proches !!!

L’équipe CAPA Intérim.

Depuis Septembre 2019, les entreprises d’au moins 250 salariés doivent publier leur index d’égalité femmes – hommes.

A compter du 1er mars 2020, les entreprises d’au moins 50 salariés seront également concernées.

Cet index sur 100 points se calcule selon les indicateurs suivants:

  • écart de rémunération femmes – hommes,
  • écart de répartition des augmentations individuelles,
  • écart de répartition des promotions,
  • nombre de salariées ayant été augmentées à leur retour de congé maternité,
  • parité parmi les 10 plus hautes rémunérations.

CAPA Intérim publie aujourd’hui le résultat de ce calcul au titre de l’année 2019 :

Selon le Ministère du Travail, cet index n’est pas calculable pour CAPA Intérim, les hommes étant sur-représentés. De plus, l’effectif des groupes valides (salariés permanents) est inférieur à 40% de l’effectif total (salariés permanents et intérimaires).

* Dans le domaine du travail temporaire, seuls les salariés permanents sont pris en compte pour le calcul de l’index, les salariés intérimaires étant soumis aux conditions salariales des entreprises utilisatrices.

Didier, notre comptable au coup d’envoi du match USSA de Vertou et Châteaubriant !!!

CAPA intérim sera présent à la Foire du Béré à partir du 6 septembre à Chateaubriant!!!

https://www.foiredebere.fr/

#foirecommerciale

Le 29 mars : les emplois, les entreprises et les recruteurs de #TerresDeMontaigu ont rendez-vous à #DestinationEmploi, ne passez pas à côté d’opportunités pour votre avenir professionnel ! #emploi #recrutement

CAPA intérim sera présent.